Le Centre Pompidou ferme pour cinq ans de travaux
Une icône de l’architecture contemporaine
Érigé en 1977 par Renzo Piano et Richard Rogers, le Centre Pompidou est une icône de l’architecture contemporaine avec sa structure audacieuse et ses tuyaux colorés. Le musée fermera ses portes le 22 septembre 2025 pour cinq ans de travaux, afin de préparer un Centre du XXIX siècle, fidèle à son esprit d’origine mais adapté aux normes actuelles. Des rumeurs évoquent son possible classement monument historique, une reconnaissance exceptionnelle pour un édifice de moins de cinquante ans, alors que l’un de ses architectes est encore en vie.
Hommage
Jean Arp
Il y a presque 140 ans naissait à Strasbourg Jean Arp, de son vrai nom Hans Peter Wilhelm Arp. Peintre, sculpteur et poète, il a marqué l’histoire de l’art moderne. Né allemand en Alsace occupée, il retrouve la nationalité française en 1918. Très tôt, il rejoint des artistes qui veulent rompre avec l’art traditionnel. Avec eux, il fonde Der Moderne Bund en 1911, un groupe avant-gardiste qui ouvre la voie au modernisme en Suisse. Quelques années plus tard, il participe à la naissance du mouvement Dada aux côtés de Marcel Duchamp et Francis Picabia, bouleversant à jamais les codes artistiques.
L’évènement du Week-end
La Fine Arts & Antiquaires Biennale ouvre ses portes.
La Grand Palais accueille la troisième édition de la FAB Paris, réunissant ainsi du 20 au 24 septembre plus de 100 galeries et antiquaires internationaux. Cette année, l’invité d’honneur est le Musée Nissim de Camonde. Entre chefs-d’œuvre anciens, créations contemporaines, découvertes insolites et mise en lumière d’un espace consacré aux jeunes talents et bénéficie d’une scénographie imaginée par Constance Guisset, c’est l’occasion parfaite de voyager à travers les époques et les styles. FAB Paris, c’est aussi une ambiance unique qui lance la rentrée artistique et culturelle de la capitale.
Deux tableaux spoliés par les nazis identifiés dans l’Ohio
Une vente stoppée de justesse
Deux tableaux attribués à l’artiste néerlandais Ambrosius Bosschaert devaient être vendus aux enchères dans l’Ohio, avant que la Monuments Man and Woman Foundation n’intervienne. L’enquête a révélé qu’ils provenaient de la collection d’Adolphe Schloss, un collectionneur juif spolié par les nazis dont les 333 œuvres furent dispersées. Cette découverte rappelle que, près de 80 ans après la guerre, des centaines de milliers d’objets pillés restent encore à restituer, faisant de la mémoire et de la justice un enjeu toujours actuel.

