Rita Hayworth chez Dior, 1950.
Épreuve argentique.
Annotations au dos.
A vue : 25 x 20 cm.
D’origine italienne, Willy Rizzo (1922-2013) s’éteint à Paris, ville où son talent de photographe et de designer sera largement reconnu. Très tôt attiré par l’image, il débute la photographie dès son adolescence et intègre à seulement 16 ans le milieu du cinéma. Il fréquente alors les studios de Billancourt et de Joinville, où il photographie les vedettes de l’époque, séduites par son style singulier. Ses images sont rapidement publiées dans des revues telles que Ciné Mondial, Point de Vue ou Images du Monde.
En 1945, Willy Rizzo couvre le procès de Nuremberg, documentant les acteurs majeurs de cet événement historique. Deux ans plus tard, en 1947, il effectue son premier séjour aux États-Unis, où il s’attache à capturer la vie américaine, en contraste avec les usages et les codes français.
Pour le magazine Point de Vue, il réalise ses premiers grands reportages en Tunisie, sur la ligne de Mareth, témoignant des vestiges de la Seconde Guerre mondiale. Il est ensuite envoyé en Indochine par Paris Match, avec pour mission de produire des images différentes de celles diffusées en France par l’armée à des fins de propagande. Willy Rizzo y aborde toutes les facettes du conflit, une approche jugée trop « spectaculaire » par le commandement militaire.
Il poursuit enfin sa carrière en réalisant des clichés de mode et de portrait pour Paris Match, immortalisant notamment des figures emblématiques telles que Pablo Picasso ou Yves Saint Laurent et deviendra par la suite directeur artistique de Marie-Claire et travaillera pour Vogue. Avant de finalement s’installer à Rome pour y entamer son travail de designer, avant de revenir à Paris pour retrouver sa première passion.
Rita Hayworth chez Dior, 1950.
Épreuve argentique.
Annotations au dos.
A vue : 25 x 20 cm.